Energies
renouvelables
Elles ont été définies par la loi d'orientation énergétique du 14 juillet
2005 :
" Sont des sources
d'Energies renouvelables les énergies éolienne, solaire, géothermique,
houlomotrice, marémotrice et hydroélectrique, ainsi que celles issues de la
biomasse, du gaz de décharge, du gaz de station d'épuration d'eaux usées et
du biogaz. ».
Les énergies renouvelables (qu’on appelle aussi « énergies
nouvelles ») sont, par définition, des énergies quasi-inépuisables présentes
abondamment. Elles s’opposent donc aux énergies fossiles dont le stock, qui
arrive à terme (à l’échelle géologique tout au moins...), prendra plusieurs
millions d’années à se reconstituer.
Passée cette définition un peu pompeuse, il faut bien
comprendre qu’une énergie peut être renouvelable et pas forcément très
écologique (ex : le gros hydroélectrique et, à la limite, le nucléaire) ou au
contraire écologique et pas forcément renouvelable (ex : les biocarburants).
Les principales énergies renouvelables sont :
l’énergie
solaire
l’énergie
éolienne
la
biomasse
l’hydroélectricité
la
géothermie.
D’après une étude officielle (source
industrie.gouv.fr), la production d’électricité d’origine renouvelable hors
hydraulique en France en 2003 s’est élevée à 5.62 TWh :
3.3 TWh
par combustion des déchets urbains ;
1.34 TWh
par combustion de bois et de déchets de bois ;
0.34 TWh
pour l’éolien ;
0.64 TWh
pour le biogaz et le solaire
photovoltaïque.
À l’horizon 2010, les énergies renouvelables devront couvrir
21% de l’électricité consommée en France (contre 15% actuellement en incluant
l’hydraulique).
Cette augmentation sera atteinte principalement grâce à
l’éolien qui représentera suivant les scénarios une puissance installée de 7000
à 14000 MW, pour une production supplémentaire de 20 à 35 TWh.
L’hydroélectricité pourrait au mieux augmenter de 8 TWh en
fonction des politiques publiques mises en œuvre.
La biomasse
apportera également une contribution significative.